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Message  Invité le Mar 22 Déc 2009 - 11:03

Je suis au bureau et j'ai pas envi de bosser No No donc voila le résultat
Aucun mérite ne me revient puisque j'ai pomper Suspect ce texte sur la toile, et comme je le trouve super bien écrit et qu'un peu d'histoire ne fera de mal a personne et en plus j'adore les CIJ Embarassed

L'histoire
Tout commence en 1878. A cette date, Albert Migault fabrique des montres jouets et des parures de poupées. Son entreprise est située au 166, rue de la roquette à Paris. Dès 1900, il se lance dans la fabrication de jouets mécaniques. Il s'inspire des automates réalisés par la concurrence (Fernand Martin et Charles Rossignol en France, Lehmann et Bing à l'étranger). Il faudra cependant attendre 1910 pour qu'Albert présente son New Circus. Composé de plusieurs pièces avec des personnages différents en tôle (acrobates, clowns…), celui-ci reproduit l'atmosphère des cirques qui envahissaient les grandes villes françaises à cette époque. Chaque automate ou personnage animé est élégamment habillé de tissu. La Grande Guerre met provisoirement fin à la fabrication de ces jouets de bazar. Une nouvelle orientation est prise après guerre pour relancer les activités de l'entreprise. En 1919, Fernand, le fils d'Albert, reprend les rênes de l'entreprise familiale. Pour relancer les ventes et faire parler de l'entreprise, ce passionné d'automobiles grossit le catalogue déjà bien fourni de jouets automobiles.

En 1922, cet homme a un véritable coup de génie. Il propose à André Citroën de fabriquer des répliques des voitures vendues par les usines du Quai de Javel. Le fondateur de la marque Citroën saute sur l'occasion pour promouvoir ses productions au travers de jouets. Il devance ainsi son concurrent et adversaire de toujours, Louis Renault. Un contrat d'exclusivité débouchant sur un accord de fabrication est signé entre Citroën et la SA Ets Migault pour construire des jouets André Citroën. Pour honorer ce contrat, la famille Migault appelle les cousins Marcel et Georges Gourdet à la rescousse. Ils apportent une usine, des capitaux et, surtout, leurs connaissances techniques. La production massive des fameux jouets Citroën commence à Briare, dans le Loiret. Le premier jouet Citroën à être commercialisé en 1922 est la Citroën Type A taxi. Sa coque est en bois et ses ailes en tôle. Les assemblages de bois et de tôle laisseront la place, un an plus tard, au tout tôle, avec la sortie de la B2, le modèle phare de Citroën. Sa reproduction ravie les petits comme les grands. Dans un premier temps, elle est vendue sans moteur. Un moteur à ressort mettra par la suite en mouvement cette magnifique réalisation aux portes ouvrantes. Ces jouets de 40 cm de long sont d'un réalisme incroyable pour l'époque. Le succès est immédiat. Les différents ateliers disséminés dans la ville de Briare sont rassemblés par activité. Le traitement de la tôle est centralisé dans les ateliers de la route d'Ousson alors que le bois est fourni par l'usine de la Chapelle d'Angillon. C'est dans les ateliers de tôle que sont réalisées toutes les opérations d'emboutissage, de soudure, de peinture et de dorure. En 1923, les ateliers Migault dénombrent sept salariés et le personnel dirigeant.


Fort du succès des jouets Citroën, Migault se lance dans la reproduction de diverses autres marques automobiles. En 1925, la sortie de l'Alfa Roméo P2 de grand prix initie une série de nombreux autres modèles. Cette Alfa Roméo, aux freins et à la direction fonctionnelle, reste un modèle emblématique de la qualité de production des ateliers Migault. Et sa taille importante (60 cm) est particulièrement impressionnante dans les bras des enfants.


La 5 CV Citroën, plus familièrement appelée Trèfle, est le troisième modèle Citroën à avoir le privilège d'être réduit. Au fur et à mesure de la sortie des nouveaux modèles Citroën, la liste des jouets proposés aux enfants des clients grossit. Ces fidèles répliques de la voiture de papa seront autant commercialisées dans le réseau Citroën que dans les grands magasins réputés. Au cours des Noël Citroën, nombre de ces jouets seront également distribués aux employés de l'entreprise. Le succès est au rendez-vous. Ces jouets, proposés à des échelles allant du 1/43 au 1/6, font fureur. Voitures à pédales, C4 et C6 électriques… : rien n'est trop beau pour ce support publicitaire dont le coût de revient est plus en plus cher. Le prix des vraies voitures, quant à lui, ne cesse de baisser. En effet, Citroën applique en France le concept du taylorisme inspiré des méthodes américaines d'Henry Ford. Son rêve est de proposer une voiture pour chaque Français.
1927 : naissance de la CIJ
En 1927 est créée la CIJ (Compagnie industrielle du jouet). L'entreprise acquiert ses lettres de noblesse l'année suivante, grâce à la présentation de la Citroën B14G faux cabriolet. Doté d'une carrosserie fermée par un toit fixe reproduisant une capote fermée, ce modèle, à l'échelle 1/15, possède des portes ouvrantes qui lui confèrent une belle finition. En cette fin des années 1920, les jouets Citroën adoptent la formule qui avait assuré le succès de Meccano. Les boîtes de construction contiennent tous les morceaux permettant d'assembler un modèle. Plusieurs modèles différents sont proposés à la vente. Des camions et camionnettes viennent compléter le catalogue des jouets Citroën. Désormais, la CIJ est en mesure de proposer toute la gamme des vraies Citroën.

Les jouets rapetissent pendant la crise
La situation commence à se dégrader au début des années 1930. André Citroën cherche des fonds auprès des banques afin de s'engager totalement dans la production de masse des vraies automobiles. Cette recherche de capitaux a une conséquence sur les jouets : elle en diminue la taille. L'échelle approche le 1/24. La SA Ets Migault intensifie parallèlement sa fabrication d'autres modèles afin de diversifier sa clientèle.

De plâtre et de farine
La réduction des coûts chez Citroën contribue à l'utilisation de nouveaux matériaux permettant des réalisations plus petites. C'est la première fois que l'on voit apparaître des jouets au 1/43.Constituée de plâtre et de farine, la Rosalie des records fait parler d'elle en 1933, que ce soit en miniature ou en réalité (elle abattra d'innombrables records du monde). Les jouets Migault en plâtre et en farine sont cependant plus fragiles. Ceci explique le peu d'exemplaires qui nous sont aujourd'hui parvenus.

1935 : fin des jouets Citroën
Le coup d'arrêt des jouets Citroën est donné en 1935. Pour gérer la faillite de Citroën, la famille Michelin présidant le conseil d'administration limoge André Citroën. Elle ordonne ensuite l'arrêt de la fabrication des jouets Citroën sous le prétexte d'une reconcentration du constructeur d'automobiles sur son corps de métier. Il fallait bien arrêter la production de ces jouets coûteux dont le prix de vente n'était plus répercutable sur le prix des voitures.

1937 : reprise des jouets par JRD
Les frères Michelin s'aperçoivent que les jouets Citroën sont toujours dotés d'un fort potentiel publicitaire. En 1937, ils décident de reprendre leur production. Ils font pour cela appel à l'entreprise JRD, créée en 1935 par Jean Rabier et Donnot. Signalons que Jean Rabier est un ancien ouvrier des usines CIJ qui a choisi de se lancer dans la fabrication de jouets pour son propre compte. Installée à Montreuil, JRD reproduit une importante quantité de miniatures Citroën, avec une échelle plus réduite et une maquette simplifiée. En 1963, JRD sera absorbée par… la CIJ.

La jubilation de Louis Renault
Mais la CIJ n'est pas morte pour autant. En 1935, délaissée par les frères Michelin, la CIJ propose tout naturellement ses services à Louis Renault. Ce dernier profite de l'aubaine pour copier le concept des jouets Citroën en proposant ses propres répliques à la vente. Il y a fort a parier que Louis Renault jubilera longtemps d'avoir pu ravir ce marché à son concurrent et adversaire de toujours. Les jouets Renault succèdent ainsi aux jouets Citroën. La Nervasport 28 CV des records, constituée de plâtre et de farine, en est la plus belle réalisation. Sa fabrication s'étalera de 1935 à 1940, alors que seront proposés des jouets composés de différents matériaux.

Diversification des matériaux
Certains jouets utiliseront la tôle lithographiée, le carton bouilli, le celluloïd, le plomb, le plâtre et la farine, avant que la production CIJ ne s'oriente vers le Zamac puis le plastique. C'est ainsi que, parallèlement aux voitures en tôle, une caserne de pompiers en contreplaqué, ainsi que d'autres bâtiments ruraux ou urbains, sont proposés au 1/43, pour le compte de Renault. Les Renault Primaquatre, Celtaquatre et Juvaquatre sortent à une échelle avoisinant le 1/20. Pendant la guerre, l'usine de Briare est transformée afin de pouvoir produire des masques à gaz pour le front. En 1945, la production de jouets reprend mais, très vite, les techniques d'avant-guerre s'avèrent obsolètes face à une concurrence accrue

Le Zamac sauve CIJ
La CIJ doit trouver une nouvelle orientation. En 1949, elle lance ses premières réalisations en Zamac. Le Zamac est un alliage de zinc, d'aluminium, de magnésium, d'antimoine et de cuivre. Ces miniatures n'ont plus les fastes d'antan. Mais elles permettent à la CIJ de redevenir compétitive, avec des coûts de revient mieux observés. L'utilisation du Zamac permet d'appliquer l'échelle du 1/43 à toute la gamme. Le premier modèle est la De Rovin. Il répond aux Dinky Toys et autres Solido dont le succès semblait ne pouvoir s'arrêter. Dans la foulée, un contrat avec Renault permet à la CIJ de sortir quasiment tous les modèles du constructeur national en même temps que les originaux. La 4CV, la Dauphine, la Frégate, l'Etoile filante des records et la Prairie sont proposées.

Caractéristiques techniques
Les modèles CIJ sont aisément reconnaissables de par leurs particularités techniques au niveau de leur châssis et de leurs roues. Sur les premiers modèles CIJ, on peut observer une particularité au niveau du châssis : ce dernier, fait de tôle pliée, s'accroche à la coque par des pattes qui viennent former les pare-chocs, les plaques d'immatriculation ou encore les butoirs. C'est le cas sur la 4 CV, la Frégate et la De Rovin. Les roues comportent plusieurs caractéristiques :
• Sur les premiers modèles en tôle, elles sont formées de deux flasques acier enfermant un disque de caoutchouc, serties par un moyeu en aluminium
• Sur les modèles en Zamac, elles sont moulées d'une seule pièce sur les premiers modèles tels que la Renault 4 CV. En 1950, la Renault Frégate se dote de roues aux moyeux en aluminium et de pneus en caoutchouc semblables à ceux que l'on trouve habituellement chez Dinky Toys.
• Les pneus sont concaves, ce qui diminue la quantité de caoutchouc utilisé.
• Par voie de conséquence, les jantes, elles, sont convexes pour accueillir le pneu. Elles sont également moulées en plastique de couleur pouvant avoir l'apparence du chrome. Mais le plastique vieillit assez mal dans le temps : il a tendance à se ramollir.

Les deux versions de la Renault 4 CV
La Renault 4CV est quant à elle disponible en deux versions, motorisée et non motorisée.
Le remontoir du moteur se situe sous le châssis. Les premiers modèles sont affublés d'un châssis plat nervuré et la calandre comporte six barres. En 1956, les versions 3/49 ne portent plus que trois barres, comme le modèle original. Une version police, aux portes échancrées, est également proposée à la vente.

La Renault Prairie s'équipe d'un moteur mécanique à clé
Les diverses déclinaisons de la Renault Prairie (avec l'aménagement arrière vitré, fermé, tôlé ou bâché) sont toutes vendues dans la même boîte sous les références 3/42 à 3/45. Elles prendront les références 4/42 à 4/45 une fois équipées d'un moteur mécanique à clé laissant apparaître un disgracieux trou sur leur flanc. Ces dernières versions sont rares. Mais c'est la version pick-up fourrière avec remorque chariot qui reste le modèle le plus prisé des collectionneurs. Et le plus beau. Concernant les utilitaires, les différentes versions du 1000 kg, de la Dauphinoise, de l'Estafette et du Fainéant vont, aux côtés du tracteur agricole, donner une bonne idée de la production de Renault à cette période. Dans les années 50, différents modèles, tels que la Frégate et la Prairie sont proposés avec des moteurs à ressorts permettant de les animer à la façon des jouets d'avant-guerre.

Le 1000 kg CIJ plus réaliste
Les vrais amateurs du 1 000 kg préfèrent la version CIJ à celle de Dinky Toys. Le 1 000 kg CIJ est en effet décliné en différentes versions, vitrées et dotées de nombreuses publicités. Cette version s'avère plus réaliste, avec une échelle 1/43 et un marchepied à l'arrière, quand la version Dinky Toys adopte une échelle plus petite (1/50) et s'affuble d'une unique porte à l'arrière. Mais c'est le créneau des véhicules utilitaires et industriels qui va véritablement intéresser CIJ. Plusieurs belles compositions voient le jour, comme les semi remorques de convois exceptionnels transportant soit un transformateur, soit un élément de pile atomique "Marcoule". Une version lance-missile est également disponible.

Panhard à l'honneur
La CIJ ne s'en tient pas qu'aux reproductions de Renault. Elle propose des modèles Panhard dès le début de l'aventure Zamac. La Dyna (Louis XV), Dyna Junior et Dyna 1954 sont ainsi reproduites avec une précision remarquable. La Panhard Dyna est disponible en deux versions, avec ou sans moteur. Quelques utilitaires Panhard, tel que le fameux camion citerne BP ou Energol, suivront. Cette série, comportant l'autocar Chausson ou le car Renault, est proposée à des échelles spéciales avoisinant le 1/66. A cette gamme déjà importante vient s'ajouter une série d'avions (le Noratlas, la Caravelle…).

Dérive d'échelle
On ne peut pas parler des productions CIJ sans aborder les productions au 1/87. Toute une gamme de véhicules est en effet produite à l'échelle HO. Elle permet d'agrémenter les circuits de trains qui fleurissent à l'époque à cette échelle. Elle est réalisée dans un premier temps entièrement en Zamac, y compris les roues moulées d'une seule pièce.=

Dès 1957, celles-ci seront équipées de pneus rapportés comme sur les Micro Norev. Cette gamme, initiée avec la Simca Ariane, sera complétée par une Renault Dauphine et une Peugeot 403. Il est à noter que l'échelle n'est pas rigoureusement le 1/87 : nombre de modèles, surtout les utilitaires, oscillent entre le 1/100 et le 1/160. Le Renault 1000 kg (décliné en versions police, ambulance ou militaire), le Renault 120 CV (décliné en version benne, fourgon et citerne) ou encore le bus parisien Somua sont les plus beaux exemples de cette dérive d'échelle n'ayant pour but que de diminuer la quantité de Zamac employée.

Perte de vitesse
Mais les modèles sont chers… et l'entreprise ne réussit toujours pas à supplanter Dinky Toys.
Les lendemains s'annoncent moins chantants. Pour accroître sa rentabilité, la CIJ lance la gamme Europarc. Ses variantes bi tons permettent de réutiliser des moules déjà amortis. Dans les années 1960, la mode des jouets électriques arrive chez CIJ. L'Estafette, dans ses versions police ou ambulance, s'équipe de gyrophares et de sirènes alimentés par une pile dissimulée dans le plancher du jouet. Le 1000 kg militaire, avec projecteur de DCA éclairant, est, dans la série Europarc, l'un des derniers représentants de ces modèles très détaillés. Leur coût est d'ailleurs tel qu'il annonce déjà le déclin de la marque.

Tentative de redressement
Quelques modèles en plastique sont proposés pour s'engager dans les jouets à bas prix. C'est le cas par exemple de la Dauphine puzzle présentée comme cadeau de la marque Bonux ou des modèles au 1/24 comme l'Amphicar. En 1958, la CIJ tente un deuxième redressement. Elle s'installe à Rivotte en Franche-Comté. Mais il est déjà trop tard. Et ce n'est pas la sortie de l'ultime modèle l'Ami 6 qui changera le cours des choses. Malgré l'acquisition de la marque JRD en 1963, la CIJ tombe en cessation d'activité l'année suivante. Elle est liquidée en 1965.

Dernier sursaut
La marque est rachetée par Mr Broual, un personnage connu à Briare puisqu'il fût un temps propriétaire du musée de l'automobile de la ville. Il fabriquera une réplique de l'Alpine A220 du Mans dans les ateliers CIJ. Réduite à 2.5 m de longueur, celle-ci est produite à 150 exemplaires pour le compte de Renault. C'est ainsi, à l'aube des années 1970, que s'achève cette épopée ayant permis d'écrire une page importante de l'histoire du jouet français. L'usine de Briare, située route d'Ousson, est rachetée par la société Prolabo proposant du matériel de laboratoires.

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Message  Invité le Mar 22 Déc 2009 - 13:00

yves72120, quel courage tu as pour écrire ce texte , j'ai tous lu et j'ai trouvé trés interessant je ne connaisser pas mais c'est bien de savoir l'histoire de ces petites ''tutures'' qui nous font faire tant de choses ( vitrines , km , dépenses ect....) bravo et merci yves

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Message  Invité le Mar 22 Déc 2009 - 13:04

merci 1200s mais comme je le disais au début du texte je n'ai aucun merite car se n'est pas moi qui l'ai écrit :) :)

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Message  lolodinky le Mar 22 Déc 2009 - 13:58

sa mérite le post-it Very Happy

bravo Richard Yves Embarassed pour la trouvaille :P


Dernière édition par lolodinky le Mar 22 Déc 2009 - 18:00, édité 1 fois

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Message  Invité le Mar 22 Déc 2009 - 14:08

lolodinky c'est quoi un post it scratch et c'est quoi la trouvaille de richard 😕

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Message  lolodinky le Mar 22 Déc 2009 - 14:14

yves72120 a écrit:lolodinky c'est quoi un post it scratch

le poste à Richard est en post-it sa veut dire qu'il est en tête de liste quoique tu postes il restera en haut des postes Wink

yves72120 a écrit:c'est quoi la trouvaille de richard 😕

la trouvaille de Richard c'est l'historique qu'il a trouver sur les CIJ clown

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Message  Invité le Mar 22 Déc 2009 - 14:53

merci de tes explications :c'est bien ce que j'avais compris pour l'historique sur les CIJ c'est pô No No richard Suspect qui l'a trouvé c'est bibi cheers Embarassed

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Message  lolodinky le Mar 22 Déc 2009 - 18:01

yves72120 a écrit:merci de tes explications :c'est bien ce que j'avais compris pour l'historique sur les CIJ c'est pô No No richard Suspect qui l'a trouvé c'est bibi cheers Embarassed

mille excuse :lol: c'est réparer Wink

lol! lol! lol! lol!

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Message  scarlitt le Sam 2 Jan 2010 - 0:30

belle retranscription de la marque CIJ cheers
l'auteur a commis quelques erreurs mais l'ensemble est bon.
je me permets de rajouter que Marcel Gourdet a gagné la médaille d'or du concours l'Epine le 27 Août 1920 avec sa carpe mécanique. elle flotte et se déplace dans l'eau grâce à l'articulation de la queue. voici ce modèle (elle sera ensuite produite en petite quantité) :
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Message  lolodinky le Sam 2 Jan 2010 - 5:53

permet toi il faut pas hésiter cheers

belle pêches ta carpe geek

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Message  scarlitt le Mar 3 Jan 2012 - 2:52

je devrais bientôt pouvoir remanier cet historique Basketball
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Message  FH85 le Mar 3 Jan 2012 - 13:54

Tres interessant ! Merci !
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